Une page se tourne

De : Association Abuledu-fr

fin-ryxeo-reduitRyxéo n’est plus, et c’est un énorme pincement au cœur que nous ressentons tous.
En effet, grâce à Ryxéo et au modèle économique développé, de nombreux logiciels et services et de nombreuses ressources ont pu être créés.
La volonté militante de tous les acteurs d’AbulÉdu a toujours été de produire sous licence libre, et c’est en ce moment charnière que chacun peut prendre conscience que ce modèle est celui de la raison autant que de la passion.

En effet, grâce à ce choix de licence, AbulÉdu n’est pas mort. Dans n’importe quel autre projet développé par n’importe quelle autre société, les utilisateurs n’auraient que leurs yeux pour pleurer.

 

Ce n’est pas le cas pour AbulÉdu !

 

Les sources des logiciels, les ressources éducatives, les services, bref, tout ce qui a été produit durant plus de 15 ans peut-être utilisé, modifié et redistribué.

 

C’est ce que nous nous proposons de faire grâce à l’association AbulÉdu-fr.

 

Pour cela, il va falloir nous retrousser les manches, accueillir davantage de contributeurs, appeler à la générosité, recueillir des fonds, faire connaître AbulÉdu et peser indiscutablement dans le champ du numérique éducatif francophone.

 

Nous préparons donc la suite.

 

Nous vous encourageons à vous abonner à la liste de diffusion infos@abuledu-fr.org afin de recevoir de nos nouvelles très vite : http://abuledu-fr.org/wws/subscribe/infos

 

Nous croyons en AbulÉdu, aux valeurs portées par ce projet, et nous avons confiance en la mobilisation qui permettra de le pérenniser.

 

Vive le logiciel libre, longue vie à AbulÉdu, et à très très bientôt !

WeNeedYou

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Autour de mon école, il y avait…

De : Association Abuledu-fr

Le CAUE-33 propose tous les ans de mettre en relation trois classes de Gironde pour une présentation comparée de l’environnement architectural de leur école après une longue enquête photographique.

L’instigatrice-animatrice du projet, Martine Combeau, avait accepté il y a quatre ans d’adapter cette action au contexte local cestadais en faisant participer une classe de chaque quartier, Autour de mon école, il y a…

Nous avions d’ailleurs aussi proposé cette animation, en la simplifiant, aux classes de cycle 2 dans les cinq écoles de la commune.

L’école du parc à Cestas-Gazinet vient de nous demander de participer au projet de fin d’année des deux classes de cycle 2. Quatre sorties sont ainsi programmées pour les mois de mai-juin où l’association des Amis du Vieux Cestas accompagne les enfants en donnant la parole au passé.

Le passage de la photo actuelle des maisons et des rues de leur quartier au film des cent dernières années qui aboutit à cette photo finale est facilité par l’âge des intervenants, sur le modèle du rapport grands-parents et petits-enfants.

Voici le compte rendu des deux sorties de mai :

La plus vieille maison d'un quartier qui portait le nom du mystérieux du "Maroc".

La plus vieille maison d’un quartier qui portait le nom mystérieux du « Maroc »: encore une énigme à résoudre…

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abcd-abulédu Kézako?

De : Association Abuledu-fr

Il y a deux ans, trois articles ont abordé le thème des REL, les Ressources Éducatives Libres francophones, en faisant le point sur les chantiers en cours et sur leur utilisation en classe.

Dans le cadre du projet AbulÉdu, nous n’en sommes peut-être qu’au début de cette démarche globale (bien que le projet ait une quinzaine d’années d’existence). Le travail a commencé par la création d’une banque de ressources brutes (images, textes…) qui compte à ce jour plus de 20 000 références, puis nous en sommes aux derniers tests des logiciels (une quinzaine) et la production de modules a débuté avec environ 300 modules validés. Cet ensemble représente 4 ans de travaux intensifs qu’il reste à valoriser.

La question de la valorisation de ressources brutes spécialement conçues pour AbulÉdu, évoquée ci-dessus, a trouvé une première réponse avec le site web abcd-abulédu lancé grâce au film « Six minutes pour la Mer Rouge » et aux « Six histoires de Chloé« .

Un an plus tard, un troisième site a été créé pour valoriser le diplôme de fin d’études d’une stagiaire, « Sylvanus à la découverte de l’Aquitaine » et deux sites ont été lancés pour remercier deux contributeurs bénévoles, illustrateurs amateurs, qui alimentent régulièrement notre base de données en images et histoires adaptées à notre lectorat :

Cette année deux nouveaux sites documentaires ont été mis en ligne :

Au mois de mai, profitant de la « démocratisation » de l’outil, j’ai demandé l’ouverture de cinq nouveaux sites pour continuer à valoriser les contributions de nos graphistes en REL :

Il n’est pas facile d’expliquer l’importance de collecter et de créer des REL, il est encore plus difficile d’expliquer comment passer de ressources brutes à des ressources élaborées et surtout comment le fait de partager un bien, au lieu d’en diminuer la valeur permet de multiplier son impact.

 

 

 

 

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Le jeu des milles euros, mais que font les profs de maths?!!

De : Mathix

banniere1000_1Encore une belle erreur trouvée par Jérôme MAILLARD! Il nous a gentiment écrit un mail pour nous la proposer, et moi hop hop, une vidéo comme ça! Eh Ouais!

Bref, je me demande sincèrement si parfois le présentateur relit ses questions et se demande si elles sont bien posées, car franchement, là, mes oreilles ont soufferts! Comment peut-on laisser ce genre de propos se diffuser à la radio?

Chers collègues, notre tâche est loin d’être terminée! Tout est à faire!

A vos oreilles!

 

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Les autres épisodes sont disponibles ici

 

Recherche parmi les problèmes ouverts

 

Code pour intégrer la vidéo à vos articles :<iframe allowfullscreen="true" style="border:none;width:480px;height:480px" src="http://mathix.org/video/problemes_ouverts/integrateur/index.php?url=http://mathix.org/video/problemes_ouverts/PO52.mp4" />
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L’open innovation disruptive digitale en éducation : garden party linuxedu du 28 mai

De : Linux-edu

La prochaine journée linuxédu aura donc lieu le samedi 28 mai. Sobrement intitulée : « L’open innovation disruptive digitale en éducation : garden party linuxedu du 28 mai », elle n’attend que vous !

Inscrivez-vous dès que possible ici :
https://framadate.org/9enUgRgzuwqd1Gpb

Programme du colloque :

9h30 : accueil, café, viennoiseries (offertes par LinuxÉdu)

10h : Renouvellement des cotisations (pas obligatoire pour participer à la journée mais pour voter oui), Assemblée Générale avec élection du futur didacteur bienveillant, projet de fusion avec nos amis de linux-tarn (oui, c’est bien de l’autre côté du périph’), actions futures

10h30 : début des ateliers avec au menu :
– Processing et arduino: programmer des arduinos qui renvoient leur valeurs sur le port série, récupérer les infos et faire un affichage du feu de dieu avec Processing des données .
– Utilisation de capteurs divers dont celui de CO2 fait par une startup Suisse (TP avec le BBQ ?)
– Fun avec SigFoX : envoie des données sur le grand Internet et fais de jolis graphiques pour épater tes IPR, la hors-classe sera pour toi. Exemples d’utilisation en contexte pédagogique
– Comment compiler un noyau GNU/Linux sur mesure (moins de 20 Mo) avec un serveur web sur cartes BeagleBone. Commander les entrées/sorties via une page web
– Comment j’ai révolutionné ma pédagogie avec le libre dans l’éducation : échanges de bonnes pratiques (concerne toutes les disciplines)
– Point « Fail » : mes plus gros échecs en classe et comment ne pas les reproduire
– Point actu plus « politique » : le libre dans les préconisations académiques, le RGI, les formats ouverts, formation continue
– Initiation Arduino, pourquoi la fonction delay() c’est le mal et comment s’en passer
– Fun et trolls divers sur l’ENT, Magret et les « TICE »
– grande collecte de mots clés et buzzwords divers pour enfin pouvoir rédiger des projets éducatifs qui brillent dans la nuit et vont declencher une olà en conseil d’administration
– Présentation de l’Expolibre et prêt éventuels pour tournée des CDIs et établissements scolaires

12h interruption: BBQ, prévoir une participation aux frais pour les bons produits carnés de tata Jeanine livrés en direct de Saint-Sulpice sur Tarn… et aussi quelque chose à partager pour agrémenter ce délicieux repas (liquide et/ou solide).

Au plaisir de vous y retrouver

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Projet Romans policiers 2015-2016

De : Celia Guerrieri

Le projet repose sur l’écriture de deux romans policiers, un par demi-groupe d’une classe de Seconde. Ecrits de façon collaborative par chaque demi-groupe, les romans ont ensuite été publiés de façon sérielle à l’intérieur du lycée sur une période de dix jours. Chaque chapitre était téléchargeable par un QR code, plus ou moins dissimulé dans l’établissement chaque jour, que les lecteurs devaient trouver grâce à des indices dans le chapitre précédent. Les lecteurs ont été invités à trouver le coupable : leurs suspicions ont été recueillies au CDI et un prix symbolique attribué au premier ou à la première trouvant le ou la criminel(le) de chaque roman.

Le projet a été commencé en novembre 2015. Il a été publié in situ du 25 avril au 11 mai 2016. Il a été publié sur le web le 11 mai 2016.
Le bilan complet du projet se trouve ci-dessous. Les oeuvres des élèves ainsi que la vidéo les accompagnant se trouvent sur le site où je rassemble les activités de mes élèves.

bilan.pdf
File Size: 2823 kb
File Type: pdf

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Des femmes dans le programme de Littérature

De : Celia Guerrieri

En 1996, je passais mon bac. En 1996, je faisais partie de la deuxième promotion à faire face à l’épreuve de Littérature. Il y avait, cette année-là, Oedipe-Roi de Sophocle et Les Yeux d’Elsa d’Aragon. C’est triste à dire mais je ne me souviens pas des deux autres. En revanche, je me souviens que Césaire était prévu à l’origine puis avait été retiré et je me souviens que, malgré tous les efforts de ma remarquable enseignante (que son chemin soit parsemé de pétales de rose et son nom loué dans toutes les salles des profs), j’avais développé une allergie à Pasolini qui n’est pas encore guérie à ce jour.

En 2016, je suis enseignante. En 2016, Sophocle est de nouveau au programme de l’épreuve de Littérature. Pourquoi pas? Après tout, c’est une oeuvre qui mérite la répétition. Depuis vingt ans, j’ai regardé passer les oeuvres au programme, certaines d’un air dubitatif, d’autres enthousiaste. Quel plaisir, ai-je pensé, auront les élèves littéraires à découvrir Madame Bovary ou Les Liaisons Dangereuses ou Jacques le Fataliste!
Mais alors que l’on annonce la prochaine oeuvre, Les Faux-Monnayeurs, voilà que Françoise Cahen s’exclame qu’en vingt ans, aucune femme n’a été au programme. Aucune? Aucune. 

Quelque part, je le comprends. Il m’a fallu du temps avant de me rendre compte que j’enseignais comme on m’avait enseigné, en traitant la littérature comme une sorte de club réservé, gentlemen only. Seule Louise Labé surnageait. Yasmina Reza, parfois.
Alors que je lisais indifféremment des auteurs et des autrices, j’enseignais avec le biais inconscient transmis par mes années d’études: dans la littérature que l’on étudie, il n’y a que des hommes. Années d’études d’ailleurs passées dans des salles et des amphis bondés de jeunes femmes. Ce biais qui fait qu’alors que de nombreuses autrices ont vécu, vivent encore, ont eu du talent, en ont encore, on ne voit que les hommes. (Blancs…. Voir le sort réservé à Césaire en 1996 mentionné plus haut.)

Le jour où je m’en suis rendu compte et où j’ai immédiatement décidé de remédier à cela, ce fut l’affolement: « Ah! Mais je vais mettre qui? » Horreur… Passagère, le temps de me souvenir des grands noms: Yourcenar, Colette, Duras… (Ah non, pas Duras, je ne l’aime pas.) Et cela fut l’occasion de découvrir des autrices que je ne connaissais pas, de redécouvrir toutes celles que je connaissais mal ou avec des préjugés, de me rendre compte que je ne m’étais jamais demandé si celles que j’avais lues avaient les qualités nécessaires pour entrer dans mes progressions: Marie-Jeanne L’Héritier de Villandon, Andrée Chédid, Annie Ernaux, Assia Djebar, Françoise Pascal, Madame de Lafayette, Marguerite de Navarre, Fatou Diome, Nathalie Sarraute, Louise Michel, Anna de Noailles, Sylvie Kandé, Madame de Sévigné, Maryse Condé, George Sand, Hélène Cixous, Olympe de Gouges, Marceline Desbordes-Valmore… (Ah non, pas Desbordes-Valmore, je ne l’aime pas.) Je m’arrête, la liste est trop longue.
Incroyable! La femme n’est pas seulement bonne à étudier ou enseigner la littérature, elle est aussi bonne à en faire!

Gide et Sophocle et Choderlos de Laclos et Flaubert et Diderot ont leur place dans les programmes de Littérature, nul ne le conteste.
Mais, depuis Sapho, des siècles de littérature écrite par des femmes de talent à parler du monde, à parler d’elles, à parler de nous aussi, hommes ou femmes, à nous faire rire, à nous émouvoir, à nous indigner. Des siècles de littérature écrite par des femmes, ignorés.

Parce que le talent doit être reconnu où qu’il se trouve. Parce qu’il faut montrer aux jeunes femmes dans nos classes qu’elles peuvent elles aussi trouver leur voix, prendre la plume. Parce que les biais, conscients ou inconscients, finissent par faire du programme de Littérature un espace uniforme, à l’encontre même de notre discipline fondée sur la multiplicité des voix qui se croisent et se répondent, dans toutes leurs différences et leur diversité.

Pour tout cela, je vous invite à signer la pétition initiée par Françoise Cahen ici.

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Des femmes dans le programme de Littérature

De : Celia Guerrieri

En 1996, je passais mon bac. En 1996, je faisais partie de la deuxième promotion à faire face à l’épreuve de Littérature. Il y avait, cette année-là, Oedipe-Roi de Sophocle et Les Yeux d’Elsa d’Aragon. C’est triste à dire mais je ne me souviens pas des deux autres. En revanche, je me souviens que Césaire était prévu à l’origine puis avait été retiré et je me souviens que, malgré tous les efforts de ma remarquable enseignante (que son chemin soit parsemé de pétales de rose et son nom loué dans toutes les salles des profs), j’avais développé une allergie à Pasolini qui n’est pas encore guérie à ce jour.

En 2016, je suis enseignante. En 2016, Sophocle est de nouveau au programme de l’épreuve de Littérature. Pourquoi pas? Après tout, c’est une oeuvre qui mérite la répétition. Depuis vingt ans, j’ai regardé passer les oeuvres au programme, certaines d’un air dubitatif, d’autres enthousiaste. Quel plaisir, ai-je pensé, auront les élèves littéraires à découvrir Madame Bovary ou Les Liaisons Dangereuses ou Jacques le Fataliste!
Mais alors que l’on annonce la prochaine oeuvre, Les Faux-Monnayeurs, voilà que Françoise Cahen s’exclame qu’en vingt ans, aucune femme n’a été au programme. Aucune? Aucune. 

Quelque part, je le comprends. Il m’a fallu du temps avant de me rendre compte que j’enseignais comme on m’avait enseigné, en traitant la littérature comme une sorte de club réservé, gentlemen only. Seule Louise Labé surnageait. Yasmina Reza, parfois.
Alors que je lisais indifféremment des auteurs et des autrices, j’enseignais avec le biais inconscient transmis par mes années d’études: dans la littérature que l’on étudie, il n’y a que des hommes. Années d’études d’ailleurs passées dans des salles et des amphis bondés de jeunes femmes. Ce biais qui fait qu’alors que de nombreuses autrices ont vécu, vivent encore, ont eu du talent, en ont encore, on ne voit que les hommes. (Blancs…. Voir le sort réservé à Césaire en 1996 mentionné plus haut.)

Le jour où je m’en suis rendu compte et où j’ai immédiatement décidé de remédier à cela, ce fut l’affolement: « Ah! Mais je vais mettre qui? » Horreur… Passagère, le temps de me souvenir des grands noms: Yourcenar, Colette, Duras… (Ah non, pas Duras, je ne l’aime pas.) Et cela fut l’occasion de découvrir des autrices que je ne connaissais pas, de redécouvrir toutes celles que je connaissais mal ou avec des préjugés, de me rendre compte que je ne m’étais jamais demandé si celles que j’avais lues avaient les qualités nécessaires pour entrer dans mes progressions: Marie-Jeanne L’Héritier de Villandon, Andrée Chédid, Annie Ernaux, Assia Djebar, Françoise Pascal, Madame de Lafayette, Marguerite de Navarre, Fatou Diome, Nathalie Sarraute, Louise Michel, Anna de Noailles, Sylvie Kandé, Madame de Sévigné, Maryse Condé, George Sand, Hélène Cixous, Olympe de Gouges, Marceline Desbordes-Valmore… (Ah non, pas Desbordes-Valmore, je ne l’aime pas.) Je m’arrête, la liste est trop longue.
Incroyable! La femme n’est pas seulement bonne à étudier ou enseigner la littérature, elle est aussi bonne à en faire!

Gide et Sophocle et Choderlos de Laclos et Flaubert et Diderot ont leur place dans les programmes de Littérature, nul ne le conteste.
Mais, depuis Sapho, des siècles de littérature écrite par des femmes de talent à parler du monde, à parler d’elles, à parler de nous aussi, hommes ou femmes, à nous faire rire, à nous émouvoir, à nous indigner. Des siècles de littérature écrite par des femmes, ignorés.

Parce que le talent doit être reconnu où qu’il se trouve. Parce qu’il faut montrer aux jeunes femmes dans nos classes qu’elles peuvent elles aussi trouver leur voix, prendre la plume. Parce que les biais, conscients ou inconscients, finissent par faire du programme de Littérature un espace uniforme, à l’encontre même de notre discipline fondée sur la multiplicité des voix qui se croisent et se répondent, dans toutes leurs différences et leur diversité.

Pour tout cela, je vous invite à signer la pétition initiée par Françoise Cahen ici.

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Mathixbox V2 stabilisée, la V3 en alpha

De : Mathix

Bonjour à tous!

Voilà la version 2 de la mathixbox est fin prête!

Quelques nouveautés, notamment :

  • Réseau windows pour les ordinateurs ou hybrides qui pourront profiter de passer par un explorateur de fichiers et aussi déposer des fichiers dans un partages « public ».
  • Le contrôle du raspberry pi : éteindre , redémarrer la machine. Couper aussi le partage windows ou le remettre en place.
  • Diverses corrections de bugs lors de l’installation et nettoyage du code du site (qui se poursuit pour la v3)

Je remercie tout particulièrement Bastien Glacet qui a essuyé pas mal de plâtres et qui m’a fiat comprendre aussi que des utilisateurs du raspberry pi devaient être accompagnés pour l’installation, et le script devait être encore plus simple.

 
wget http://mathix.org/mathixbox/install_mathix_boxv2.sh
chmod +x install_mathix_boxv2.sh
sudo ./install_mathix_boxv2.sh

Pour la v3, l’ajout du lecteur de pdf a été faite avec PDF.JS, les résultats sont corrects pour l’instant.

Je travaille sur la possibilité de cacher les répertoires aux invités et le ftp.

 
wget http://mathix.org/mathixbox/install_mathix_boxv3.sh
chmod +x install_mathix_boxv3.sh
./install_mathix_boxv3.sh

 

 

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