MicroAlg: langage et environnements pour l’algorithmique

De : Linux-edu

Professeur de mathématiques et d’informatique, n’étant pas pleinement satisfait par les outils pédagogiques du moment, j’ai décidé de créer MicroAlg.

MicroAlg est un langage de programmation en « français » dédié à l’algorithmique et à son enseignement.

Jeune (commencé fin mars 2014) et simple (des parenthèses pour seule syntaxe), il permet l’apprentissage des concepts les plus importants de l’algorithmique et de la programmation impérative. Une des forces de MicroAlg est qu’elle est utilisable dans un navigateur (voir la page d’accueil du site officiel ou la galerie).

La licence retenue est la GPL2. Des bibliothèques sont sous MIT, LGPLv3, BSD et Apache2. Le site est sous CC By Sa 3.0.

Exemple :

(Afficher "Quel âge as-tu ?")
(Si (< (Nombre (Demander)) 18)
 Alors (Afficher "Tu es mineur.")
 Sinon (Afficher "Tu prétends être majeur.")
)

Avis aux testeurs et aux contributeurs !

 

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De l’incertitude 2.0 : le retour

De : Linux-edu

Peut-être n’avez vous pas suivi ce qui a pu se passer dans la sphère éducative sur le réseau social centralisé qu’est Twitter durant ces vacances de la Toussaint 2014  ?

Un collègue de l’académie de Lille (semble-t-il) a publié un billet sur son blog personnel. Un billet fort intéressant et critique. On peut être d’accord ou pas mais ce billet est une contribution utile à la construction de l’école dite « numérique ». Nous n’osons pas employer le terme de « co-construction » car visiblement ce billet n’a pas plus à un des hiérarques locaux de la hiérarchie intermédiaire.

Ce hiérarque a demandé des sanctions pour ce collègue. Oui, vous avez bien lu, il est question de « sanctions ». Curieuse vision que celle de cet individu, de sa mission et de sa relation avec les professeurs innovants, actifs et qui n’hésitent pas à faire part de leurs réflexions publiquement. Ce sont eux les véritables acteurs de la transformation.

D’ailleurs ce genre de comportement semble tout à fait contradictoire avec l’idée même de refondation de l’école. Un message sur Twitter demande même à la Ministre :  » C’est normal que des hiérarques frileux et incapables de percevoir les enjeux du numérique censurent les profs innovants ? ». La réponse est dans la question et il conviendrait de prendre les mesures qui s’imposent afin que cette attitude, contre-productive, et qui perturbe l’intérêt du service public d’éducation ne se reproduise plus.

Nous vous livrons ci-dessous l’objet du délit. Il n’est pas vraiment question de logiciel et ressources libres pour l’éducation mais simplement de liberté d’expression. Nous vous invitons à le publier sur vos blogs ou sites respectifs. Un effet Streisand serait bienvenu :-)

 

Préambule

Ce billet est incertain. Produit d’un trouble. Autant que d’une sensation étrange qui semble s’affirmer au fil du temps et des hésitations.
Ces mots sont aussi le reflet d’une profonde inquiétude. Sans certitude ni postulat de départ. A l’arrivée un billet bien incertain qui pourrait en rendre plus d’un chagrin.

Une image pour commencer. Elle sera certainement plus parlante que toute démonstration.

Mirage du numérique

Ce cliché date de mardi dernier (21 octobre 2014). Oui, photographie de cette année. Elle rassemble le trouble qui agite ma modeste personne. Autant qu’elle est la synthèse de ce que certains de mes amis ont écrit récemment. Notamment François ou Bruno.
Ce cliché illustre à merveille :

  • l’illusion technologique
  • l’inertie de notre système éducatif
  • l’échec d’un évangélisme digital

Et pose cruellement la question du conservatisme.

Examinons chacun de ces points.

L’illusion technologique

Pas plus tard qu’hier, lors de la visite du Learning Center La halle aux sucres (à Dunkerque) j’entendais à plusieurs reprises  « le numérique est un acteur majeur… ». Je suis resté courtois. Point de parole coupée ni de prise de judo oratoire. Je n’étais qu’un bien modeste hôte.
Mais voilà bien une vision tout à fait indigeste témoignant de cette fascination pour la technologie que je ne peux plus supporter. A tel point que toute injonction pour une école numérique en vient à me donner de l’urticaire.

Cette fascination pour la technologie, et notamment les outils numériques, tétanise. Elle focalise la pensée sur l’extrémité et non pas sur le point d’origine, celui qui manie l’outil. Elle polarise les énergies vidant le moteur de tout son fuel. Elle sacrifie celui qui agit au profit de l’outil que l’on vénère.

Sacralisation de l’appareil aux dépends de la conscience. Voilà un bien triste retournement : les next big things sont attendues comme des messis, la messe étant dite visiblement pour l’apprenant ou l’enseignant. Quand la religion de l’outil multiplie les totems, la chair n’est plus très chère : on en vendrait son âme pour le dernier iPhone.

Serait-ce les propos d’un apostat du digital? 
Je garde encore un souvenir amer d’une dispute numérique passée IRL il y a maintenant quatre ans déjà. Je voyais le sens de l’un de mes billets – traitant de l’impact de l’iPad (la première version) sur ma manière de travailler – aller dans une direction contraire à celle envisagée. Dans ce billet, il n’était nullement question de révolution. Mais c’est bien ce mot qui lui fut accolé. Ma colère me valut alors une certaine forme de distance avec certains de mes contacts sur Twitter. Ce n’était qu’un mot, oui. Mais tellement connoté que j’eu alors bien du mal à le reprendre à mon compte, mais dans son acceptation étymologique, c’est à dire un retour à une position initiale.
Je persiste et signe à ce sujet : les outils numériques sont, à mon humble avis, une opportunité pour revitaliser des pratiques pédagogiques anciennes, mais ô combien pertinentes, comme la déambulation ou les approches de Freinet.

Illusion donc. Illusion de croire que l’objet puisse être performatif par lui-même. « Distribuons des TBI et des tablettes, et vous verrez, plus rien ne sera comme avant! » Mais c’est justement l’inverse qui se produit!

L’inertie de notre système éducatif

Notre institution fonctionne par plan. C’est dans ses gènes. Son ADN contient cette logique massive de la distribution de matériel, tombé du ciel, qui s’impose du jour au lendemain dans les salles de classe. Logique aux antipodes de celle de projet. Cette volonté commune qui tient de la roadmap : on a un alpha, un omega et des étapes à franchir. En somme, le plan est à la réflexion ce que Lara Fabian est à la chanson. On crie fort pour s’imposer. Sans nuances et sans considérations pour l’assistance.

Les racines de ce fonctionnement sont anciennes. Et je n’ai pas la prétention d’en faire un historique et une analyse critique. Mais quelques mots néanmoins. Dans sa mécanique, l’Education Nationale est organisée pour un flux top / down. Et en dépit des discours et autres prises de position pour promouvoir des actions locales, rien ne prédispose notre institution à accepter les reflux de la base vers le sommet. En somme, aucun cercle vertueux ne peut se mettre en place. En matière géométrique, le triangle est la norme. Le cercle est juste bon pour les groupuscules snifant de l’horizontalité ou du collaboratif (drogues pourtant reconnues d’utilité publique).

Ainsi, aucune force n’est plus vive que celle de la gravité. A l’inertie supposée du Mammouth, songeons davantage à sa gravité. Plaquant au sol ; attirant en son sein tout astre se voulant autonome (pour le carboniser ensuite lors de la traversée atmosphérique)… C’est bien sous le poids de milliers d’appareils distribués que l’anaérobie s’installe. Et ce ne sont pas les péroraisons qui feront décoller les usages ni se multiplier les anges de la pédagogie.

L’échec de l’évangélisme digital

Les différents plans informatiques depuis 30 ans n’auront pas consacré la fin d’un système éducatif élitiste reposant sur un substrat profondément normalisateur. Bien au contraire. Sous des apparences de modernité (un mot valise qui sert surtout à cacher les cadavres), ces plans n’auront fait que cristalliser. Du plan à l’Evangile, le glissement est rapide, surtout dans un contexte cultuel techno-centré où les prêtres sont d’abord les profs de techno (pourquoi diable laisser ces humanistes archaïques s’emparer de pareil sujet?).

L’évangélisation digitale menée par notre institution n’aura réussi qu’en un seul domaine : renforcer la parole des réfractaires qui sont brillants pour jeter le bébé avec l’eau du bain. Autrement dit, en dénonçant le numérique, la pédagogie est mise au pilori (ah cette fameuse expression pedagogo). L’aveuglement institutionnel est terre nourricière pour les néos.

L’Etat fait un bien mauvais pèlerin. Les routes du monde numérique peuvent être pavées des meilleures intentions (combler le fameux retard français…). Mais ce n’est pas la route qui compte : regardons les chemins de traverse et les sentiers. Sortons du fossé ceux qui se sont sentis incompris, incompétents ou inaudibles!

Enseignants innovants et CDR

J’ai toujours refusé de me voir comme innovant. Mes articles et autres tweets en témoignent. Comme j’ai toujours refusé de me rendre au forum des enseignants innovants. Outre le fait que je ne voulais pas être perçu comme un VRP (ce danger me guettant suffisamment avec mes certifications Apple), rien ne semblait justifier que je puisse me revendiquer comme innovant. Qu’aurais-je donc apporté à la pédagogie? Qu’aurais-je créé qui n’existait pas auparavant? RIEN. Je me suis toujours appuyé sur des travaux antérieurs. Sur des épaules de géants.

Loin de moi l’idée de nier la grande intelligence de mes collègues qualifiés d’innovants. Je confesse même adorer certains d’entre eux. Je pense notamment à François Jourde. Mais ces brillants enseignants créent un véritable champ de distorsion de la réalité.

Depuis trois ans, j’ai eu la chance de rencontrer de nombreuses équipes enseignantes. Certaines que j’ai pu suivre d’ailleurs sur plusieurs années. Ces échanges m’ont conforté sur une chose : le numérique n’est que vernis. Le digital s’impose le plus souvent sur une surface rarement compatible. Comme si l’on s’évertuait à construire des tours sur des sols marécageux. Là où on impose du numérique, c’est de la pédagogie qu’il faut prodiguer.

Conserver / progresser

Argument en apparence imparable : le numérique est un progrès. Ces outils vont faire progresser vos élèves. Vous allez gagner un temps précieux en classe. blablabla…
Cet argument du progrès est plutôt un bel exemple de conservatisme : on le ressort du formol régulièrement. Autant pour justifier la colonisation d’un continent que pour creuser en plein Alaska pour trouver du pétrole.

Or, le numérique ne peut être un progrès que si l’on s’entend sur ce qui doit être conservé (et pourquoi) et sur ce qui doit être revu. Car si les MOOC sont un progrès par exemple, c’est d’abord le progrès du magistral. Car si les tablettes sont un progrès, c’est d’abord le progrès économique des sociétés qui les ont créées.

Conclusion

Evitons donc deux pièges. Celui du fraîchement digital-converti qui évangélise en excluant et dénonçant toute pensée contradictoire (aussitôt taxée d’hérésie). Et celui du révisionniste qui réécrit l’histoire en rejetant les échecs de l’école sur le numérique (procédé commode qui évite de se poser les bonnes questions).
Le numérique n’est qu’un ensemble d’outils. Sans doute au potentiel gigantesque. Mais rien de plus néanmoins que des outils. Plus que jamais, la pédagogie doit redevenir la priorité. Les arts de la transmission, du dialogue et de la construction intellectuelle sont peut être magnifiés par le numérique. Mais encore faut-il qu’ils soient vivants pour l’être. Et pour cela,  il ne faut cesser d’encourager les enseignants à d’abord épouser leur rôle : celui d’accompagnateur et de conseiller afin d’aider l’élève à grandir. L’intendance numérique suivra.

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Les plus-values d’un système de vidéoprojection interactif par rapport à un simple vidéoprojecteur

De : Adrien Guinemer

Dans cet article, on détaille des éléments qui rendent un système de vidéoprojection interactif plus intéressant en cours de mathématiques par rapport à un simple système de vidéoprojection. Par système de vidéoprojection interactif, on entend un VPI (vidéoprojecteur interactif), un TNI (tableau numérique interactif) ou un TBI (tableau blanc interactif). Dans l’article, on utilisera l’abréviation VPI.

Techniquement, il me paraît important de rappeler qu’un tel système peut également être obtenu à l’aide d’une tablette, d’un vidéoprojecteur standard et d’une clé wifi type Tron Smart ou AirLink (voir ici ou ). Il n’est pas nécessaire qu’un réseau Wifi soit disponible (même si cela simplifie les choses et on pourra alors opter pour cette solution).

Par ailleurs, cet article se veut la synthèse écrite d’une présentation faite oralement aux membres du groupe TICE de l’IREM de Nancy-Metz en décembre 2013. Le logiciel utilisé était WorkSpace, solution choisie par le département de Moselle. On pourra se reporter à ce lien pour d’autres exemples. On donnera ici des liens vers des fichiers gwb ainsi que pdf.

Les cartes mentales

IlluCarteMentale

J’utilise beaucoup les cartes mentales. Grâce à un VPI, on obtient rapidement un visuel varié et simple. En cas d’interruption du cours, on peut reprendre là on l’on s’est arrêté. Lorsque je réalise une carte mentale avec les élèves, je souhaite qu’ils participent à la conception, ainsi ils ne recopient pas au fur et à mesure mais à la fin. On peut donc aisément exporter la carte mentale vers l’ENT et donner comme travail à la maison la réalisation de la carte mentale dans le cahier ce qui constitue un excellent moyen pour apprendre la leçon ainsi résumée.

Fichiers PDF : Exemple 1Exemple 2Exemple 3

Fichiers WorkSpace : Exemple 1Exemple 2Exemple 3

Le tableau appartient AUSSI à l’élève

Contrairement au vidéoprojecteur où l’élève se retrouve rarement dernière le clavier, il peut agir activement sur le VPI. On peut envoyer les élèves au tableau de la même façon qu’on le ferait avec un tableau standard. De la même manière, l’absence de clavier permet à l’enseignant de rester face à l’élève tout en utilisant le tableau et cela sans être caché derrière un écran.

Fichiers PDF : Exemple 1Exemple 2

Fichiers WorkSpace : Exemple 1Exemple 2

Enfin l’élève peut venir utiliser la souris au tableau comme par exemple dans ce jeu au sujet de la numération utilisable en 6ème : Le jeu du parachute.

Tout sur un seul document

Grâce aux logiciels WorkSpace, ActivInspire ou encore OpenSankore, on peut se contenter de préparer les cours sur un unique document. Ce document contiendra des éventuelles images issues de banques de données ou de captures d’écran d’autres applications, des liens hypertextes pointant vers internet ou vers des fichiers internes ainsi que des figures GeoGebra par exemple, construites en direct puis importées simultanément.

Exemple d’utilisation de capture d’écran : PDFWorkSpace

Exemple d’utilisation des liens hypertextes : WorkSpace (le lien hypertexte ouvre la page Wikipédia consacrée au problème des sept ponts de Königsberg)

Exemple de lien hypertexte pointant vers un fichier PPT interne : Vidéo

Un visuel varié

Toujours grâce à ces logiciels, on peut écrire au tableau avec un visuel varié. On peut souligner, surligner, effacer, changer la couleur en un clic et a posteriori, les formes sont sans limite. Bien sûr un ordinateur équipé du logiciel et avec lequel on projette permet la même chose mais ces logiciels n’ont été développés que grâce à l’émergence des VPI. On citera tout de même ici un logiciel qui permet d’intervenir directement sur l’écran à partir d’un simple ordinateur : ZoomIt.

Fichiers PDF : Exemple 1Exemple 2

Fichiers WorkSpace : Exemple 1Exemple 2

Une préparation de cours simplifiée

Comme expliqué précédemment, ce document unique permet de préparer plus aisément un cours chez soi et de n’avoir alors qu’à tourner les pages au fur et à mesure afin de respecter le planning initial et sans perdre de temps sur certaines choses. Si le professeur n’est plus en train d’écrire au tableau, on dégage du temps libre pour faire autre chose : il peut suivre de plus près la progression de ses élèves dans le déroulement de la séance par exemple.

Exemple d’un fichier préparé pour un cours : WorkSpacePDF

Mobilité des objets affichés

Enfin, en dernier point, on évoquera la possibilité de déplacer les objets. Grâce à cette action de glissement, on peut réorganiser le tableau à tout moment mais également « trier » des objets aisément comme dans l’exemple ci-dessous où l’on place des angles dans les colonnes suivant qu’ils sont aigus, obtus ou droits :

WorkSpacePDFVidéo


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Capitol du Libre à Toulouse

De : Association Abuledu-fr

Le président de notre association, est intervenu à Toulouse les 23 et 24 novembre 2013, dans le cadre de CapitOle du Libre.

Une conférence samedi après-midi et un atelier dimanche ont donc été animés par Jean-Louis Frucot, Professeur des écoles, développeur des logiciels du Terrier d’AbulÉdu et promoteur des logiciels libres dans le Gers où il enseigne depuis plusieurs années. Il contribue au projet AbulÉdu notamment en tant que développeur, en liaison avec RyXéo (ALLER, Calculette capricieuse, Images Séquentielles, Contour par exemple) et testeur en classe.

La conférence de samedi présentait les différents logiciels développés ces dernières années, le dépôt de ressources libres utilisé par les éditeurs intégrés à ces logiciels ainsi que le site de microblogue BabyTwit à usage des écoles.

Jean-Louis Frucot présente babytwit
L’atelier de dimanche a donné l’occasion aux participants, au travers de deux exemples (Mulot et Contour), de tester les principes mis en œuvre dans ces logiciels :
– interface unifiée
– éditeur d’exercices intégré
– accès au dépôt de ressources brutes validées par les membres de l’association.
L’atelier était également prévu pour construire quelques exercices qui auraient pu être mis à la disposition de la communauté grâce au module de publication de la Médiathèque d’AbulÉdu ; impossible, faute de temps…

Atelier du 24 novembre 2013Dossier de présentation en ligne sur calestampar.

 

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Le saviez-vous?’ : Pourquoi la Terre a une circonférence de 40 000 km?

De : Mathix

terreVoilà, un épisode monté sur la circonférence de la Terre. Afin de conserver le timing serré des épisodes que je me suis fixé, j’ai dû aller à l’essentiel, je ne parle pas de Méchain et Delambre, ni des difficultés qu’ils ont eu, ni le procédé qu’ils ont utilisé….

 

ext2Vous trouverez dans cet vidéo des extraits d’un livre de M Bézout que j’ai acheté cet été, le livre date de 1770, le mètre n’existait donc pas, c’est ce qui m’a donné envie de faire cette vidéo.

 

 

 


Télécharger

Web série  est disponible ici

Je me suis permis de faire pour la fin, l’amalgame entre circonférence et longueur du méridien en faisant l’approximation tacite que la Terre est ronde.

 

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Chacun sa lettrine !

De : Post-scriptum

Dans le cadre du cours de français, et en lien avec le programme d’histoire et d’arts plastiques, les 5e2, 5e4 et 5e6 ont réalisé des lettrines de leur nom ou prénom. Certains ont colorié des modèles, d’autres ont dessiné leur propre lettrine.

Les 5e sont invités à voter pour leur lettrine préférée en visionnant les photos dans le diaporama ci-dessous puis en cliquant sur le lien suivant où il suffira de cocher le numéro de la lettrine choisie et de valider.

Deux prix seront remis pour :

- la plus belle lettrine coloriée ;

- la plus belle lettrine dessinée.

Les résultats seront publiés la semaine de la rentrée.

Bonnes vacances à tous !
Votez ici : http://goo.gl/forms/czXJYHxoQa

 

 

Cliquer pour visualiser le diaporama.

 

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Les aires en 5e, un rappel en vidéo

De : Mathix

Voilà, une petite animation à laquelle je pensais depuis quelques temps.

Le temps de me familiariser avec l’outil animation de geogebra,j’ai pu enfin constituer un petit récap’ des formules d’aires de 5e.

Geogebra.svgJ’en profite pour signaler que Geogebra est passé en version 5, nous apportant donc la 3D! Plus besoin d’artifice pour travailler sur les sections en 3e ou 4e!

 

articlemarseille.pngEt puis dernièrement, une belle surprise, j’ai reçu un mail de Jérôme Borel de l’académie de Marseille, il m’informait qu’il avait écrit un article sur les problèmes DUDU dans l’espace pédagogique !

 

 

 

Enfin, j’ai ouvert une section geogebra   , Loïc Bodelot m’a envoyé pas mal  d’animations (en fait, énormément d’animations, toutes ne sont pas libres car utilisant des extraits de livres…. ) par mail.

J’ai donc choisi avec son accord de les diffuser à travers cette section. J’ai tenté de les classer. La page, quoiqu’un peu austère pour l’instant, devrait s’améliorer avec le temps.

 

Voici l’animation, bon visionnage :


Télécharger la video

Télécharger l’animation geogebra

 

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Innover au sein du cours de mathématiques

De : Adrien Guinemer

Réalisé par Élisabeth Massé.

Réalisé par Élisabeth Massé.

Voici donc l’article promis hier. Je vais essayer de décrire ici ce stage duquel je reviens. Ce stage était proposé par l’AEFE (qui regroupe sous l’égide du ministère des affaires étrangères des établissements français de l’étranger). Nous étions regroupés à Budapest, la zone s’étendant de l’Allemagne à Moscou en passant par la République Tchèque et l’Ukraine entre autre. Au cœur donc de la capitale hongroise, des profs de maths se sont retrouvés autour du thème de l’innovation au sein du cours de mathématiques.

Du wifi en salle info

Situé dans le Nord-Est de Budapest, le lycée Gustave Eiffel récemment construit nous a accueilli pendant deux jours les jeudi et vendredi 16 et 17 octobre 2014. C’était la première fois que j’étais dans une salle informatique d’un établissement équipée de wifi ! Nous étions tous logés dans le même hôtel. Un tel stage contient donc une soirée sur place qui est une occasion formidable d’échanger de façon différente (et j’y reviendrai plus tard).

Qu’est-ce que l’innovation ?

Les deux formateur avaient préparé le stage en amont en prenant contact avec les collègues. Suite aux retours, il paraissait nécessaire aux formateurs de se mettre d’accord sur ce qu’était l’innovation ce qui fut résumé par : « Innover, c’est expérimenter, améliorer, s’adapter. Ce n’est pas tout reconstruire ». Par ailleurs, on ne doit pas perdre de vue que lorsque l’innovation montre son intérêt, il faut alors rendre l’action pérenne ! Mais l’erreur et l’essai vont de paire avec l’innovation.

Horizontalité

Ainsi les stagiaires qui le souhaitaient ont été invités à présenter une action innovante afin que ces actions puissent faire tâche d’huile et se répandre si elles sont profitables aux apprentissages des élèves. Cela a conféré au stage une certaine forme d’horizontalité très profitable à tous permettant aux formateurs et aux stagiaires d’être dans la même situation à la fois d’apprenant et de diffuseur de connaissances. Une atmosphère de collaboration, de partage, de réflexion commune s’est installée tout au long de ces deux jours. Au rythme des petites présentations sur pleins de points différents (voir Storify en fin d’article), suivies de courtes démonstrations ou mises en activité, chaque journée fut riche en idées nouvelles et en apprentissages différents.

Un feu d’artifice en conclusion

En conclusion de ces deux jours, les formateurs nous ont demandé de produire une séance utilisant l’une des choses présentées : par exemple un collègue à montrer comment utiliser GeoGebra 3D avec les élèves afin d’expliciter la formule de l’équation d’une droite qui est donnée grâce à l’expression algébrique des deux plans dont elle est l’intersection.
Pour ma part, j’étais dans un groupe qui a choisi de réfléchir à une séquence sur les puissances en classe de quatrième qui permettent de réinvestir un maximum des éléments vu dans la formation. C’était ambitieux mais nous avons pu voir que les applications des innovations présentées étaient possibles et à portée de main même s’il apparaît clairement qu’il faut faire des choix et finalement une partie de la sacro-sainte liberté pédagogique est là pour ça !

Genèse du stage

En effet, c’est finalement cette liberté pédagogique (qui permet à chaque enseignant d’enseigner le contenu obligatoire avec une grande latitude) qui est à l’origine du stage. Car c’est en voyant des entreprises intéressantes en visites dans les établissements que les formateurs se sont rendus compte qu’il serait bon de faire part de ces innovations à d’autres collègues.

Voici donc un storify (non exhaustif) donnant un aperçu de ce qui a été vu ainsi qu’en bonbon des extraits de la prise de note d’Élisabeth Massé :

SynthèseEM1SynthèseEM2SynthèseEM3SynthèseEM4Une plus-value non négligeable

Finalement lors de ce stage, j’ai vu des explosions d’idées dans les têtes et les yeux des stagiaires (dont je fais partie). Un élément d’optimisme éducatif global était perceptible dans cette salle étouffante aux murs trop bien isolés. Il ne faut pas avoir peur de l’innovation. Ce terme inquiète souvent les professeurs qui ne comprennent pas que fonctionner différemment, avoir une pratique réflexive amènera nécessairement à l’innovation pour le bien des élèves.

Une soirée

Mais ce qui restera pour moi la clé de voûte d’un tel stage, celle qui fait tenir tout l’édifice construit par les formateurs, c’est cette soirée commune du jeudi au vendredi. Un moment convivial en off où le collègue de maths s’humanise. Cela a considérablement renforcé l’horizontalité du stage. J’ai pu faire connaissances de façon personnels avec mes collègues de mathématiques de la zone (très large comme je l’ai dit plus haut). Cette soirée devient alors une situation référence pour chacun d’entre nous, permettant ainsi de relier les apprentissages et les acquis du stage au souvenir du goût de la cuisine hongroise. La cohésion du groupe s’en est vue renforcée. Une bonne soirée entre profs de maths où l’on discute de choses que d’autres ne comprennent pas tout en se montrant, pleins de fierté les photos de nos enfants.

A refaire !

D’ailleurs, mon prochain stage se déroulera à Berlin fin Novembre. Il s’agit d’une formation inter-degré où l’on parlera liaison CM2-6ème autour des grandeurs, mesures et de la géométrie.


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Innover au sein du cours de mathématiques

De : Adrien Guinemer

Réalisé par Élisabeth Massé.

Réalisé par Élisabeth Massé.

Voici donc l’article promis hier. Je vais essayer de décrire ici ce stage duquel je reviens. Ce stage était proposé par l’AEFE (qui regroupe sous l’égide du ministère des affaires étrangères des établissements français de l’étranger). Nous étions regroupés à Budapest, la zone s’étendant de l’Allemagne à Moscou en passant par la République Tchèque et l’Ukraine entre autre. Au cœur donc de la capitale hongroise, des profs de maths se sont retrouvés autour du thème de l’innovation au sein du cours de mathématiques.

Du wifi en salle info

Situé dans le Nord-Est de Budapest, le lycée Gustave Eiffel récemment construit nous a accueilli pendant deux jours les jeudi et vendredi 16 et 17 octobre 2014. C’était la première fois que j’étais dans une salle informatique d’un établissement équipée de wifi ! Nous étions tous logés dans le même hôtel. Un tel stage contient donc une soirée sur place qui est une occasion formidable d’échanger de façon différente (et j’y reviendrai plus tard).

Qu’est-ce que l’innovation ?

Les deux formateur avaient préparé le stage en amont en prenant contact avec les collègues. Suite aux retours, il paraissait nécessaire aux formateurs de se mettre d’accord sur ce qu’était l’innovation ce qui fut résumé par : « Innover, c’est expérimenter, améliorer, s’adapter. Ce n’est pas tout reconstruire ». Par ailleurs, on ne doit pas perdre de vue que lorsque l’innovation montre son intérêt, il faut alors rendre l’action pérenne ! Mais l’erreur et l’essai vont de paire avec l’innovation.

Horizontalité

Ainsi les stagiaires qui le souhaitaient ont été invités à présenter une action innovante afin que ces actions puissent faire tâche d’huile et se répandre si elles sont profitables aux apprentissages des élèves. Cela a conféré au stage une certaine forme d’horizontalité très profitable à tous permettant aux formateurs et aux stagiaires d’être dans la même situation à la fois d’apprenant et de diffuseur de connaissances. Une atmosphère de collaboration, de partage, de réflexion commune s’est installée tout au long de ces deux jours. Au rythme des petites présentations sur pleins de points différents (voir Storify en fin d’article), suivies de courtes démonstrations ou mises en activité, chaque journée fut riche en idées nouvelles et en apprentissages différents.

Un feu d’artifice en conclusion

En conclusion de ces deux jours, les formateurs nous ont demandé de produire une séance utilisant l’une des choses présentées : par exemple un collègue à montrer comment utiliser GeoGebra 3D avec les élèves afin d’expliciter la formule de l’équation d’une droite qui est donnée grâce à l’expression algébrique des deux plans dont elle est l’intersection.
Pour ma part, j’étais dans un groupe qui a choisi de réfléchir à une séquence sur les puissances en classe de quatrième qui permettent de réinvestir un maximum des éléments vu dans la formation. C’était ambitieux mais nous avons pu voir que les applications des innovations présentées étaient possibles et à portée de main même s’il apparaît clairement qu’il faut faire des choix et finalement une partie de la sacro-sainte liberté pédagogique est là pour ça !

Genèse du stage

En effet, c’est finalement cette liberté pédagogique (qui permet à chaque enseignant d’enseigner le contenu obligatoire avec une grande latitude) qui est à l’origine du stage. Car c’est en voyant des entreprises intéressantes en visites dans les établissements que les formateurs se sont rendus compte qu’il serait bon de faire part de ces innovations à d’autres collègues.

Voici donc un storify (non exhaustif) donnant un aperçu de ce qui a été vu ainsi qu’en bonbon des extraits de la prise de note d’Élisabeth Massé :

SynthèseEM1SynthèseEM2SynthèseEM3SynthèseEM4Une plus-value non négligeable

Finalement lors de ce stage, j’ai vu des explosions d’idées dans les têtes et les yeux des stagiaires (dont je fais partie). Un élément d’optimisme éducatif global était perceptible dans cette salle étouffante aux murs trop bien isolés. Il ne faut pas avoir peur de l’innovation. Ce terme inquiète souvent les professeurs qui ne comprennent pas que fonctionner différemment, avoir une pratique réflexive amènera nécessairement à l’innovation pour le bien des élèves.

Une soirée

Mais ce qui restera pour moi la clé de voûte d’un tel stage, celle qui fait tenir tout l’édifice construit par les formateurs, c’est cette soirée commune du jeudi au vendredi. Un moment convivial en off où le collègue de maths s’humanise. Cela a considérablement renforcé l’horizontalité du stage. J’ai pu faire connaissances de façon personnels avec mes collègues de mathématiques de la zone (très large comme je l’ai dit plus haut). Cette soirée devient alors une situation référence pour chacun d’entre nous, permettant ainsi de relier les apprentissages et les acquis du stage au souvenir du goût de la cuisine hongroise. La cohésion du groupe s’en est vue renforcée. Une bonne soirée entre profs de maths où l’on discute de choses que d’autres ne comprennent pas tout en se montrant, pleins de fierté les photos de nos enfants.

A refaire !

D’ailleurs, mon prochain stage se déroulera à Berlin fin Novembre. Il s’agit d’une formation inter-degré où l’on parlera liaison CM2-6ème autour des grandeurs, mesures et de la géométrie.


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